« je peins sur des toiles parce que la surface des cavernes se raréfie | Page d'accueil | Mais qu'attendent-ils donc ? »

29.04.2008

poème vertical

Mon arabe ma serpentine

ma langueur désertique

langue hurlée des gorges brûlantes

lèvres guerrières d'où naîtraient mots meurtriers ou

mélodiques

Mélopée danse de serpents ondoyants

aux parfois uniques sons, et ronds à la fois

abrupts

rochers de sable finissants, liquides,

endormissants.

            

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